Dans un contexte mondial dominé par les conflits et guerres avec des moyens nouveaux, on regarde le défilé du 14 juillet sur les Champs- Elysées différement.
Là où il y a quelques années on s’attardait sur les tenues d’apparat, la coordination des mouvements, les cavaliers, aujourd’hui, on ÉCOUTE surtout les commentaires sur les armes (chars, drones…) etc.
Essayer d’évaluer l’autre? Comprendre comment il fonctionne avec quels moyens?
Il est clair que ce n’est pas là qu’on va dévoiler une stratégie militaire mais le simple fait de regarder défiler les armes et les hommes d’un potentiel adversaire est une occasion qu’aucune chancellerie ne raterait.
Les commentaires appuyés sur des drones “imbrouillables”, la portée de certaines armes, la détermination de certaines unités de combats et les tirs de précisions du GIGN sont aussi fait à dessein à l’endroit de potentiels adversaires.
Ici, même pendant la fête on évoque les “étandards ensanglantés” et on demande aux citoyens de former des “bataillons”.
Mohamed Dagnoko





