Le gouvernorat du district de Bamako, dans un communiqué en date du 25 Mars interdit toutes les activités de la synergie d’action pour le Mali.  Cette décision est justifiée par « le contexte sécuritaire et des risques de troubles à l’ordre public » que pourraient occasionner les activités de cette entité.

 La synergie n’a pas mis longtemps à réagir. En effet en début d’après-midi de ce mardi 26 Mars, elle dit rejeter cette décision « illégitime et illégale » qui viole la liberté d’expression et d’association qui sont garanties par la constitution.

La synergie dans son communiqué a aussi rappelé que la transition en cours devrait théoriquement prendre fin ce 26 Mars conformément au décret N°2022_0335/PT-RM du 06 juin 2022 qui stipule que « la durée de la transition est fixée à 24 mois, pour compter du 26 Mars 2022 au 26 Mars 2024… ».

Face à cette situation qui selon la synergie « plonge le pays dans un vide juridique », elle demande la mise en place d’une transition civile.

A noter que la CMAS de l’Imam Mahmoud Dicko dissoute le 06 mars dernier fait des organisations qui constituent la synergie d’action pour le Mali.

Aly