L’Union des Journalistes Africains (UJA), dont le siège est au Caire, condamne fermement les attaques militaires israéliennes continues contre les journalistes à Gaza, lesquelles constituent de graves violations du droit international humanitaire (DIH) et une atteinte directe au droit fondamental à la liberté de la presse.
Dans un communiqué publié aujourd’hui, l’Union a souligne que ces attaques s’inscrivent dans un schéma plus large de violences ayant causé la mort de dizaines de milliers de Palestiniens — y compris des femmes, des enfants et des civils — représentant ce qu’elle qualifie de catastrophe humanitaire et de crime de nettoyage ethnique.
Le communique met en lumière le fait que le ciblage délibéré des journalistes, dans un contexte de violences indiscriminées, témoigne d’un mépris flagrant pour les normes juridiques internationales, notamment les principes de distinction et de proportionnalité du DIH.
L’UJA appelle urgemment à la mise en œuvre des actions suivantes :
1. Une enquête indépendante et immédiate menée par la Cour pénale internationale (CPI) sur le ciblage des journalistes par Israël, susceptible de constituer des crimes de guerre.
2. L’imposition de sanctions internationales à l’encontre des responsables israéliens de ces violations, conformément aux conclusions du Conseil des droits de l’homme des Nations unies concernant de « possibles crimes de guerre ».
3. L’application pleine et entière de la Résolution 2222 du Conseil de sécurité des Nations unies, garantissant la protection des journalistes dans les zones de conflit.
4. La suspension de l’aide militaire à Israël par les gouvernements occidentaux — notamment les États-Unis — jusqu’à ce que la conformité au droit international soit vérifiée.
L’Union des Journalistes Africains exprime sa solidarité indéfectible avec les journalistes palestiniens de Gaza, qui continuent de faire leur travail avec un courage remarquable malgré l’absence d’équipement de protection, d’électricité et d’accès aux soins médicaux. Leur détermination incarne les plus hauts idéaux du journalisme : témoigner de la vérité face à la tyrannie.
Le communiqué a conclu en affirmant que: « Le journalisme n’est pas un crime ; c’est un droit. Les journalistes de Gaza doivent être protégprotégés, non anéantis”.





