Dans le cadre de la 60ème édition de la session de formation des journaliste africains, les plus de 20 journalistes venus de plus de 10 pays du continent ont visité les pyramide de Gizeh près du Caire. Une expérience enrichissante pour de nombreux journalistes qui découvraient pour la première fois des pyramides qu’il ont toujours connu à travers les livres et les films.

Les touristes viennent du monde entier pour admirer ces chef d’œuvres architecturaux de l’ère des pharaons. En 2022, il étaient plus de 11 millions. Devant  Khufu, la première pyramide de Gizeh au 5 millions 750 tonnes, construite en près de 20 ans par près de 20 mille travailleurs, les journalistes s’émerveillent.

« Nous avons vraiment aimé voir et toucher les pyramides. C’est vraiment une belle et inoubliable expérience pour nous. Nous savons des choses sur les pyramides mais à travers ce qu’on a appris en classe. Je crois que nos pays doivent songer à organiser des sorties avec les élèves et étudiants pour leur montrer de plus près les pyramides. Cela en vaut la peine » dit Jonathan de la République Démocratique du Congo.

L’Union  des Journaliste Africains en collaboration avec le conseil suprême de régulation des médias ont tenu à faire visiter ce site  aux journalistes venus du Mali, du Maroc, de la République Démocratique du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Kenya, et de plusieurs autres pays pour les outiller d’avantage sur les pyramides et leur histoire enseignée dans le monde.

« Personnellement je suis contente de tout ce que j’ai pu voir ici. Beaucoup longtemps on a parlé de l’Égypte et de ses pyramides. On a avait envie de voir et aujourd’hui c’est fait. C’est impressionnant » s’enthousiasme Christelle Ligué de la Côte d’Ivoire.

Des tours sur des chameaux, des photos historiques devant les pyramides et aux pieds des pyramides, des achats de produits de souvenirs dans le marché de fortune qui borde les alentours des pyramides ont été des moments forts de cette visite qui, plus qu’une simple visite était une plongée dans l’histoire même de l’humanité.

Mohamed Dagnoko