Les partis politiques pour la constitution se sont prononcés sur la décision des autorités de la transition de la suspension de leurs activités.
Affirmant qu’il n’existe aucune base légale sur laquelle se fonde cette décision, observant que cette décision dépasse les compétences du président de la transition, craignant que cette mesure au lieu d’apaiser le climat social et préserver l’ordre public ne constitue un facteur potentiel de troubles et de tension sociales, les partis disent « rejeter catégoriquement » la suspension de leurs activités par un décret selon eux « illégal ».
Ces partis dénoncent la tendance des autorités à restreindre l’espace civique et donc décident « d’entamer immédiatement une procédure judiciaire en urgence pour son annulation ».
Ces partis exhortent les autorités à lever sans délai cette décision « liberticide et démocraticide », afin de « permettre à toutes les composantes de la société malienne de participer pleinement à l’animation de la vie publique nationale, en vue de jeter les bases d’une véritable refondation de nos institutions, pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel ».
Aly Cissé





