En déplacement à Ndjamena au Tchad, le Mali s’est imposé sur le score de buts à zéro. Deux buts inscrits par le brestois, Kamory Doumbia, ce qui porte son bilan en équipe nationale à 14 buts en 25 matchs.

Cette satisfaction personnelle du milieu de terrain des Aigles, n’est pas synonyme de la bonne santé de l’équipe. En effet, avec 15 points et à un seul match de la fin des matchs de qualifications pour la coupe du monde 2026 les Aigles ne peuvent plus se qualifier. En perdant le 08 Septembre dernier contre le Ghana à Accra Sports Stadium sur le score de 1 but à zéro, Tom Sainfiet et ses joueurs n’aveint plus leur destin en main.

En jouant cette 09ème journée, l’objectif  était de gagner impérativement la rencontre et espérer que le Madagascar qui était opposé aux Comores fasse un mauvais résultat. Si les Aigles ont engrangé les trois points, il en a été de même pour le Madagascar qui s’est imposé sur le score de 2 buts à 1 compromettant définitivement les chances de qualification du Mali à sa première phase de la coupe du monde.

Avec 22 points pour le Ghana, leader de la poule I suivi du Madagascar avec 19 points, même si les Aigles venait à s’imposer face au Madagascar le 12 Octobre dernier à Bamako lors de la dernière journée des qualification pour la coupe du monde, ils n’auront que 18 points.

Et pourtant pour de nombreux observateurs du football malien, il y avait de la place pour le Mali dans cette poule pour se qualifier à sa toute première coupe du monde.

Aujourd’hui, l’on ne manque pas de pointer un doigt accusateur sur le management et la gestion de l’équipe. L’absence répétée de certains cadres qui avaient des soucis avec les dirigeants, les insuffisance d’un coach qui battu par le Ghana n’ a pas manqué dans une interview de se dire prêts à entraineur cette même équipe ghanéenne sont des raisons qui font dire à certains qu’il faut songer à changer d’entraineur.

Malgré l’échec de l’aventure Éric Sékou Chelle, Beaucoup penchent pour un coach local, le nom de l’ancien stéphanois, Fousseny Diawara pour prendre les rênes revient très souvent.

Mohamed Dagnoko