Andry Rajoelina, le président malgache qui fait face depuis bientôt un moins à un soulèvement de la rue vit certainement ces derniers instant à la tête de l’île. Après avoir évoqué une tentative de coup d’État il y a deux jours, tout porte à croire que les militaires ont réussi leur coup.
En ce début d’après-midi des militaires du Corps d’Administration des Personnes et des Services de l’Armée de Terre (CAPSAT) a pris position dans toute la capaitale, Antananarivo. Pour mieux se faire accepter par la population qui sollicite l’armée à pendre “ses responsabilités” le CAPSAT a donner l’ordre de ne “pas tirer“.
Installés sur la place du 13 Mai, celui de la protestation sans grandes résistance, le CAPSAT semble avoir toutes les cartes en main là où, Audrey Rajoelina est introuvable et en “fuite” selon certaines sources.
Les militaires applaudi par la populations prennent du galon. Ce même peuple qui avait porté, l’animateur radio, Andry Rajoelina au pouvoir en lieu et place de Marc Ravalomanana.
Un match dans cette situation
Dans cette situation de crise que les Barea de Madagascar va affronter les Aigles du Mali demain dimanche à Bamako au stade du 26 Mars. Si les Aigles n’ont pratiquement plus de chances de se qualifier, ce n’est pas le cas pour les malgaches.
Ce match est peut-être le plus important de son histoire.
Grâce à leur succès face aux Comores (1-2), les Barea se sont invités dans la lutte pour les barrages via une des 4 précieuses places de meilleurs deuxièmes. L’équation est simple : un bon résultat à Bamako pourrait tout changer. Sur leurs 5 derniers matchs, les Malgaches ont cartonné (4 victoires). Portée par une dynamique solide, une attaque en confiance et une motivation décuplée, Madagascar a clairement les moyens de secouer le filet malien !
Sauf qu’avec cette situation de crise qui séjour le pays, cela pourrait avoir des répercussions sur la sérénité au sein de l’équipe nationale.
Mohamed Dagnoko




