La fin du projet de formation des femmes en photographie artistique de la structure Yamarou Photo coïncide avec le 08  Mars, journée international des droits des femmes. Ce projet vise à amener les femmes maliennes à embrasser ce domaine et à y exceller.

En initiant ces jeunes Dames à la photographie artistique  à travers le projet observatoire,  Seydou Camara et sa structure Yamarou veulent les amener à embrasser un domaine où il y a peu de femmes. Les cours théoriques et pratiques sont des moments intenses d’échanges et de perfectionnement.

 « Dans le domaine artistique il n’y a pas assez de femmes surtout au Mali, c’est pourquoi nous incitons les femmes à être de vraies photographes et avoir une belle carrière dans ce domaine » explique Seydou Camara, directeur artistique de Yamarou Photo.

Journaliste depuis quelques années, Aïssata Touré veut maîtriser la chaine de production de l’information audiovisuelle et en tirer profit à l’ère du numérique.

« J’ai développé une passion pour la photo. Et avec l’ère du numérique je comprends l’importance de la photographie et ce que cela peut représenter pour la journaliste reporter d’images que je suis» dit Aïssata Touré.

Yamarou achève sont autre projet qui est le prix de la photographie en Afrique dénommée « Prix Ibibi ». Sut les 11 finalistes venus de plusieurs pays, trois prix ont été décernés aux premiers dont les œuvres tapissent les murs de Yamarou Photo.

« Yamarou Photo a décidé de mettre en place les prix Ibibi pour une reconnaissance des photographes africains, une reconnaissance sur les continent et pour les photographes africains émergents » dit Bintou Alexandra Diarra,  artiste pluridisciplinaire et chargée de communication de Yamarou Photo.

Un projet qui entre aussi dans le cadre de la matérialisation des années de la culture 2025 et 2026 décrétées par les autorités de la transition.

« Nous sommes dans cette dynamique pour soutenir nos autorités à faire de l’Art le cœur de notre développement » indique Seydou Camara.

La visite guidée des œuvres des lauréats du « prix Ibibi » par la jeune chambre international pourra certainement faire naître des vocations.

Mohamed Dagnoko