Les conséquences du conflit au Moyen-Orient se déplacent sur les gazons de football. Attaqué par les États-Unis et Israël depuis le 28 février, l’Iran qui a vu son guide Ali Khamenei périr sous les bombes dit ne pas pouvoir participer à la coupe du monde de cette année que les États-Unis coorganisent avec le Canada et le Mexique du 11 juin au 19 juillet.
« Étant donné que ce régime corrompu a assassiné notre dirigeant, nous ne pouvons en aucun cas participer à la coupe du monde » a dit Ahmad Donyamali, ministre iranien des sports.
Il accusent les États-Unis de leur avoir imposé en seulement huit mois deux conflits qui ont eu de graves conséquences sur la vie de la nation.
« Avec ces attaques et cette cruauté on ne peut pas envisager avec espoir la coupe du monde » disant déjà le président de la fédération iranienne de football aux lendemains des premières frappes.
Pour l’instant la FIFA n’a pas encore officialisé ce retrait de l’Iran. Sentant le coup venir, Gianni Infantino, après une rencontre avec Donald Trump disait que les États-Unis accueilleraient l’Iran dans les meilleures conditions comme pour parer à cette décision iranienne de bouder le mondial 2026.
Mohamed Dagnoko





