Dans le détroit d’Ormuz l’enjeu est le même que ce qui s’est joué et continue de se jouer sur l’axe Abidjan- Bamako, Dakar- Bamako: faire trasniter lhydrocarbure sans soucis.
Les gardien de la révolution iranienne représentent pour les États-Unis et ses alliés européens le même danger que le JNIM pour le Mali.
Les frappes sur les deux bateaux dans le détroit d’Ormuz ne sont pas rappeler les attaques contre les convois de citernes ici.
Fumée noire, dégâts matériels importants, mort d’hommes, même scénario là bas et ici.
Les efforts déployés aujourd’hui par les grandes puissances du monde pour franchir ce minuscule espace doit nous permettre d’apprécier les efforts déployés ici pour sécuriser de longs convois sur plusieurs centaines de kilomètres.
Si certains se sont offusqués de voir des maliens applaudir l’entrée de citernes à Bamako, on imagine pas ce qu’ils pourront ressentir à voir des présidents jubiler quand ils parviendront à faire franchir le détroit à leurs bateaux en pleine adversité



