Le 28 mars dernier, le prix du carburant a connu une hausse au Mali. L’essence est désormais à 875 Fcfa et le gasoil à 940 Fcfa. Une augmentation de plus de 100 Fcfa.

Cette augmentation qui a été justifiée par les prix des fournisseurs n’est pas goût de tous compte tenu de la situation économique déjà compliquée du pays.

Selon la DGCC, cette mesure d’augmentation a été prise pour  « atténuer les impacts de l’approvisionnement national en produits  pétroliers… et pour garantir la continuité  des activités économiques ». Si les populations ressentent les effets de cette augmentation, la DGCC affirme que le gouvernement aussi car, il a dû renoncer à une partie de ses recettes douanières.

Déjà, les transports en commun ont revu à la hausse leurs tarifs. À cette situation semble s’ajouter une surenchère qui ne dit pas son nom. En tout cas c’est ce sur quoi, le direction générale du commerce et de la concurrence a attiré l’attention des populations.

Dans un communiqué publié hier mardi, la DGCC a appelé les acteurs économiques à faire preuve de retenue car « aucune augmentation injustifiée ne sera tolérée et sera sanctionnée conformément  à la réglementation en vigueur ».

Mogamed Dagnoko