À 24 heures du début de la coupe du monde, les couacs se multiplient faisant dire à certains que ce sera la plus « mauvaise »  édition d’une coupe du monde.

Face à une administration américaine rigide et peu respectueuse des lois du football, la FIFA et Infantino sont tout simplement aux abonnés absents laissant le sort des acteurs entre les mains de Donald Trump.

Cette compétition, élargie à 48 nations, très attendue devait, comme à chaque édition être une grande fête mondiale, mais les couacs qui se succèdent portent à croire que l’on va vivre une coupe du monde cauchemars en tout cas pour certaines nations.

Déjà les Anglais, aux alentours de leur camp de base ont eu droit à une fusillade qui a fait des victimes. Suffisant pour entamer le moral des athlètes qui ont besoin de sérénité avant d’entrée en compétition. Comme pour ne rien épargner aux Three Lions, un séisme de magnitude 6,1 a secoué leur ville d’Orlando.

Le meilleur sifflet du continent africain, Omar Abdulkadir Artan n’aura pas l’occasion de vivre des fusillades et des séismes. Il a été tout simplement refoulé à son arrivée à Miami. Bien qu’officiellement désigné par la FIFA, il a été poussé hors des États-Unis sans ménagement. On apprend selon les autorités américaines qu’il serait lié à des groupes hostiles au pays de l’Oncle Sam. Tout comme lui, le photographe de la sélection iranienne s’est lui aussi vu refuser l’accès aux USA. L’idée de la FIFA d’organiser une compétition mondiale dans un pays aussi restrictif pose de sérieuses questions.

Si les anglais ont eu droit à des coups de feux et un tremblement de terre, les suisses ont leur camp de base entouré par des serpents. Anglais et suisses n’auront pas la même préparation que les autres équipes de la compétition. Car à cette préparation mentale difficile, ils devront comme les autres équipes faire face à la chaleur estivale américaine qui met à rude épreuve les préparations physiques.

Avec ces manquements et ces couacs la coupe du monde aux Etats-Unis, Mexique, Canada laisse présager des moments difficiles et ennuyer où le football sortira perdant.

Mohamed DAGNOKO