Il s’est caché derrière des hommes de droits pour renier sa promesse électorale de réduire son mandat de 7 à 5 ans.
Il a épargné ceux qui ont transhumé vers son camp, traqué et emprisonné ceux qui étaient avec Abdoulaye Wade. Il a dit garder sous le coude des dossiers des corps de contrôles. Il a dit qu’il allait réduire l’opposition à sa plus simple expression. Il a réussi la prouesse de museler en partie la très crainte presse sénégalaise.
Il a écarté ses opposants de sa route. Karim Wade et Khalifa Sall et Ousmane Sonko peuvent en témoigner. Il a réussi à allier que dire, à humilier les plus téméraires. Idrissa Seck s’en mord encore les doigts.
Il a écarté tous ceux de son camp qui ont laissé entendre qu’il était impossible qu’il se présente pour un troisième mandat car l’ayant lui-même combattu.
Il a laissé des ministres et de très proches collaborateurs se mouiller en battant campagne pout un éventuel troisième mandat avant de se rebiffer.
Il a choisi le moins charismatique de ses dauphins pour être candidat. Il vient d’ailleurs de lui faire signer un décret qu’il avait cité le samedi pour justifier le report et qui n’existait même pas. Il tient son homme lige.
Contre toute attente, profitant d’une situation anodine, il vient de faire reporter la présidentielle sénégalaise du 25 février au 15 décembre. 09 mois.
Espérons que cela va enfanter enfin, d’une vraie démocratie pas ce saupoudrage Mackyavélique qu’il sert depuis son avènement.





