Coumba Gawlo Seck

Initié il y’a 3 ans au Sénégal par l’artiste musicienne, Coumba Gawlo Seck, le festival le chant des linguères pose ses valises à Bamako. Première étape d’une longue itinérance qui doit sillonner 12 pays du continent en cette année 2024.

Ambassadrice de la cause féminine pour plusieurs organisations internationales, le festival le chant des linguères de Coumba Gawlo Seck est une continuité de son combat pour le bien être des femmes.

 « Compte tenu des problèmes qui  sont communs à tous les pays du continent, nous avons voulu tenir ce festival dans d’autres pays. Il s’agira de débattre de la situation de la femme et de trouver des voies et moyens pour leur épanouissement » dit Coumba Gawlo Seck

 Autonomisation des femmes, scolarisation et maintien des filles à l’école, lutte contre les violences basées sur le genre sont entre autres thèmes débattus lors de ce festival et des forums. Des distinctions de femmes engagées pour la cause sont au menu de ce festival.

 « Les femmes africaines, de par leur éducation, se mettent généralement en arrière-plan bien qu’elles accomplissent des choses extraordinaires. C’est pourquoi, nous allons à travers des distinctions mettre en avant les femmes africaines et maliennes qui se sont distinguées de par leur leadership en faveur de la femme pour améliorer sa condition ».

Choisi comme premier pays à accueillir ce festival après le Sénégal, les autorités maliennes saluent et soutiennent l’initiative.

 « Nous saluons Coumba Gawlo Seck pour cette belle initiative et le choix du Mali. Nous l’accompagnons pour la réussite de cette activité qui entre en droite ligne des actions de mon ministère. A travers ce festival qui prône le bien être des femmes, la paix et la stabilité elle fait ce que tout État doit faire d’où notre soutien sans faille » indique le ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Coulibaly, Mariam Maïga.

Du 14 au 17 février, la capitale malienne va donc vibrer au rythme de la musique mais aussi des messages engagés pour l’autonomisation des femmes.

 Mohamed DAGNOKO