La Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS) n’existe plus depuis le conseil des ministres du 06 Mars dernier.
Le 28 février, c’est l’association Kaoural Renouveau qui avait subi le même sort.
Les leaders de ces deux mouvements avaient dans des sorties virulentes sur les réseaux sociaux demandé à ce que les maliens soient fixés sur une date pour la présidentielle.
Cette veille était aussi assurée par l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance de Dr Ibrahima Sangho. Cet observatoire n’existe plus depuis le 20 décembre 2023.
Pour dissoudre ces antités les autorités ont avancé des arguments.
Pour la CMAS, le ministère de l’administration territoriale estime qu’elle outrepasse son champ d’action pour s’immiscer dans la politique.
En revanche, il est reproché à l’observatoire de bénéficier de financements aux sources inconnues.
Si la CMAS a véhément contesté avant de prendre acte, l’observatoire n’a pas apporté de contre arguments ce, malgré les sollicitations des médias.
Dans ce lot de dissolution se trouve également le Parti Social-Démocrate Africain (PSDA). C’est d’ailleurs par lui qu’a commencé la vague de dissolution le 15 juin 2023. Un autre parti, non des moindres, le SADI de Oumar Mariko est dans le viseur.
Une situation qui pousse beaucoup de regroupements à garder le silence de peur de subir le même sort.
Sinon comment comprendre que les associations de consommateurs et les milliers d’autres qui prétendent lutter pour le bien-être des maliens soient aux abonnés absents au même titre que le courant fourni par EDM ?





