C’est devenue une habitude. Chaque matin, pour rejoindre la ville à partir du pont de Martyrs est un parcours de combattant.

Le calvaire des usagers de la route commence au niveau du feu tricolore près de la pâtisserie Amandine. Ce feu, toujours hors d’usage à cette heure de pointe cause un vrai meli mélo. Difficile donc de s’extirper de ce capharnaüm.

Tout le  monde voulant se sortir au plus vite, personne ne coopère et c’est parti pour de longues heures de klaxons, d’invectives et même souvent d’injures.

Les bonnes volontés qui viennent pour apporter leur aide ne sont pas pris au sérieux. Ils en prennent souvent pour leur grade.

À défaut de régler la question des feux tricolores à ce niveau pour faciliter le trafic surtout le matin, il faut une présence permanente de la police pour réguler.

D’ailleurs, c’est quand cette police arrive après des heures d’embouteillages que les usagers voient le bout du pont des Martyrs qu’ils traversent à vive allure pour essayer de rattraper le temps perdu.

Mohamed Dagnoko