Hier mercredi, l’ONG internationale de défenses des droits humains a fait cas de massacres au Mali par les groupes armées terroristes et des milices. Accusée généralement de ne parler que des cas de l’armée, cette déclaration de Human Right Watch fait réagir à Bamako.

 Human Right Watch a accusé un  groupe terroriste qui selon elle  a tué au moins 45 civils lors de deux évènements distincts en janvier dans le centre du Mali.

Selon Amadou Aya, premier secrétaire général adjoint du parti CODEM, cette annonce de Human Right Wacth ne  leur surprend pas eux hommes politiques qui ont  des  militants un peu partout au Mali.

Selon lui, si cette dénonciation rare de HTW est à saluer, ces actes barbares  sont posés par ces groupes pratiquent chaque jour.

Toujours selon HRW, des combattants du groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ont « tué au moins 32 civils, dont 3 enfants et incendié plus de 350 maisons ».

Pour Amadou Aya, qui est aussi de la région de Mopti, ces atrocités sont très souvent commises suite au refus ou à l’incapacité des populations de s’acquitter des impôts qui leur sont imposés par ces groupes terroristes.

« Ils imposent aux populations de leur payer de l’argent et des impôts faute de quoi ils s’en prennent à eux allant jusqu’à leur ôter la vie » affirme-t-il.

Confirmant l’ouverture d’enquêtes des autorités suite à ces massacres, Amadou Aya salue cette dénonciation de HRW qui attire l’attention de la communauté internationale sur ce qui se passe au Mali.

Mohamed DAGNOKO