Intégrer la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes dans les curricula de base des techniciens de santé, des sage-femmes et des infirmiers d’État c’était l’objectif du projet FORTIUS financé par les Pays-Bas et qui vient de prendre fin après une année de mise en œuvre. La cérémonie de clôture était une occasion de faire le bilan de ce projet.

La réussite des projets Force et TMT AQ ont motivé le partenaire néerlandais a financé le projet FORTIUS avec toujours l’objectif de doter les écoles de formation en santé du Mali des mêmes compétences leur permettant de mettre sur le marché de l’emploi un personnel de qualité pour des soins de qualités.

«  Nous nous réjouissons des très bons résultats en terme de renforcement de capacités avec 12 écoles qui ont participé au projet et une centaine de bénéficiaires » a dit Dramane Daou, directeur de la Clinique de Gestion des Innovations et des Connaissances (CGIC), partenaire de mise en oeuvre de ce projet.

Conformément aux objectifs du projet, l’assurance qualité et les droits sexuels reproductifs étaient au centre des formations de ce projet mis en œuvre par la clinique de gestion des innovations et des connaissances en partenariat avec l’association des écoles de santé du privé.

Ce projet qui s’achève après une année de mise en œuvre à la particularité d’avoir permis la pérennisation des acquis en faisant des premiers formés, des formateurs qui ont accompagné les écoles dans leur démarche qualité.

« Il ne s’agit pas seulement de faire un renforcement des capacités mais aussi de donner les outils d’accompagnement pour que les gens puissent faire la formation. Sans programme, sans élément d’appui la formation est souvent biaisée. Mais avec les outils développés par ce projet, ça nous permettra d’avoir la même formation à Bamako qu’à Tombouctou, Gao et Ménaka » se félicite Dr Sidi Yaya Bah, président de l’Association des Écolés de Santé du Privé.

Si le partenaire néerlandais s’est réjoui des résultats acquis, le représentant du ministre de l’enseignement supérieur   a promis la disponibilité et l’accompagnement des autorités éducatives.

Mohamed Dagnoko