C’est ce vendredi 26 juillet que les Jeux Olympiques Paris 2024 ont été lancés sous une pluie battante. Si les autorités françaises ont donné l’assurance d’un JO sous haute surveillance le début de ces olympiades est plutôt sous haute panique.
La juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Jnalco) s’est saisie vendredi de l’enquête pour « l’ensemble des dégradations volontaires sur des sites SNCF » a annoncé la procureure de la République de Paris.
Des dégradations qui ont causé de graves perturbations qui affectent les réseaux de train à grande vitesse selon l’AFP. Une situation qui a affecté des centaines de milliers de passagers. Il a fallu présenter un autre plan de circulation en début d’après-midi pour limiter la casse.
Autre inquiétude c’était à l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Il a été évacué pour des « raisons de sécurité » a annoncé ce vendredi la plateforme franco-suisse. Et pourtant ce sont quelques 35 000 policiers et gendarmes (jusqu’à 45 000 pour la cérémonie d’ouverture) et 18 000 militaires qui sont mobilisés par jour pour sécuriser ces jeux.
Cette journée de haute tension s’est poursuivie au Club France où vers 13 heures 45 minute il y a eu une alerte à la bombe. Vent de panique. Clients confinés. Secteur bouclé. Tout ça à quelques heures de l’ouverture officielle des jeux.
Les cambriolages des délégations argentines et australiennes, l’envahissement de la pelouse lors de rencontre Maroc- Argentine quelques jours avant ne sont pas de nature à apaiser ce climat lourd de panique et même de peur.
D’ici la fin des JO le 11 août prochain, l’aspect sécuritaire sera scruté de près avec en toile de fond une certaine psychose chez les plus 10 mille 500 athlètes des 206 comités olympiques.
Mohamed DAGNOKO





