Depuis le début des affrontements le jeudi dernier entre les forces armées maliennes, le cadre stratégique pour la défense du peuple de l’Azawad et plusieurs autres groupes terroristes, très peu d’informations filtrent. Les différents communiqués sont le plus œuvre  contradictoires.

Après la prise d’In Farak, l’armée malienne dans sa progression vers Tinzaouaten située à 233 kilomètres au Nord- Ouest de l’Algérie, elle rencontre une première attaque terroriste le 25 juillet.

 Le bilan établi par l’armée à l’issue de ces affrontements font état  d’une vingtaine de morts, des dégâts matériels et la saisie d’armes de guerre côté terroristes et  deux morts dans ses rangs avec des dégâts matériels.  Profitant du répit que leur offrait les conditions météo, le cadre stratégique pour la  défense du peuple de l’Azawad  a reçu du renfort de plusieurs autres groupes terroristes.

Fort de ce renfort de l’EIGS et du JNIM, le CSP a pu dans les combats du 28 juillet faire un nombre important de pertes en vies  humaines et matérielles, comme l’a reconnu l’armée dans son communiqué du 29 juillet.

48 heures lus tard, soit le 30 juillet, en application du mécanisme de défense collective et d’assistance mutuelle au sein de la confédération de l’Alliance des États du sahel, les forces armées maliennes en coordination  avec les forces armées du Burkina ont lancé une campagne aérienne qui a ciblé selon l’armée des caches, des plots logistiques et des véhicules.

Après la prise d’In-Farak les opérations pour le contrôle total de Tinzawaten se poursuivent sur le terrain.

Mohamed DAGNOKO