Dans son adresse à la nation, le président de la transition a décrété la nouvelle année 2025, année de la culture. En plus des efforts déjà entrepris, il a promis des solutions à long terme pour la crise énergétique. La lutte contre la corruption reste selon lui une priorité dans un pays qui selon lui a acquis des bons résultats dans la lutte contre le terrorisme en 2024.
Le président de la transition a d’abord rendu hommage aux victimes civiles et militaires de la crise. Si l’année 2024 était celle de la jeunesse, il a décrété l’année 2025 celle de la culture. « Pour atteindre nos objectifs de faire un nouveau type de maliens, nous avons misé sur la culture. Il s’agit à travers la culture d’inculquer au plus jeunes les valeurs cardinales qui font notre pays » a dit le Général d’Armée, Assimi Goïta, président de la transition.
Regardant dans le rétroviseur, il s’est réjoui de actions posées par l’Alliances des États du Sahel (AES) notamment sur les plans sécuritaires et de la diplomatie. Il a salué les efforts déployés par l’armée malienne sur le terrain des opérations.
« Les efforts de nos forces de défenses ont permis de neutraliser de grands chefs terroristes à Tinzawaten. Nous pouvons rassurer le peuple malien que ces efforts vont continuer en cette année 2025 ».
En ce qui concerne les efforts économiques, il dira que les mécanismes au sein de l’AES sont en train d’être mis en place pour plus d’harmonie. La récente mine de lithium de Goulamina et le positionnement majoritaire du Mali au sein de la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) et de la Sotelma-Malitel sont selon lui des acquis économiques qui vont booster l’économie malienne. Il a aussi rappelé les efforts consentis en faveur des opérateurs économiques.
« Si au départ nous avons débloqué 200 milliards en faveur du secteur privé et des opérateurs économiques pour éponger une partie de la dette intérieure, ce montant a atteint 336 milliards de Fcfa. C’est un financement qui va permettre de soulager les opérateurs économiques et de renforcer l’économie nationale ».
La cour d’assises spéciales du mois de Juillet 2024 témoigne selon lui de la volonté des autorités de lutter contre la corruption. En ce qui concerne l’épineuse question de l’l’énergie, il a tenu à rassurer que les efforts sont consentis en plus des centrales solaires pour trouver une solution définitive.
Mohamed Dagnoko





