Les habitués de Ségou’Art festival sur le Niger s’accordent à dire que cette 21ème édition a été l’une des plus réussies de ces dix dernières années. Si la crise sécuritaire est passée par là, il faut reconnaitre que le festival reprend du poil de la bête et ce, grâce à l’accompagnement des partenaires traditionnels qui, malgré les soubresauts ont toujours été aux côtés du ministre promoteur de ce festival, Mamou Daffé.
Parmi ces partenaires historiques, figue en bonne place, la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). Un soutien reconnu et salué sur l’ensemble des scènes du festival.
Présent à cette édition avec des collègues pour, conformément à ses missions assurer une belle visibilité de la banque, Moussa Camara, chargé de communication de la BNDA dira que ce accompagnement est tout d’abord « une longue histoire d’amour qui se décline en 21 ans de compagnonnage, de cheminement et de sponsoring ».
Cette présence remarquée de la BNDA à cette édition est selon lui dû au fait que la BNDA et ses premiers responsables sont convaincus que la « culture est ce qui nous ait le plus cher, que c’est elle qui restera quand on aura tout oublié et que c’est la culture qui constitue le moteur du développement ».
Ce festival selon son délégué général, Djibril Guissé a dépassé toutes les attentes « sur 40 mille festivaliers attendus, nous avons atteints plus de 300 milles venus d’une quarantaine de pays ».
La BNDA était aussi là pour accompagner l’ensemble de ces festivaliers en leur proposant des offres qui peuvent améliorer leur quotidien.
Le produit « yeleen » pour aider à résorber la crise énergétique et des produits digitaux « carte Visas classic et Gold » pour aider à faire des opérations bancaires dans « tous les pays du monde » comme l’a certifié, Elbakaye Sidibé, animateur commercial du groupe Balanzan de la BNDA.
Avec professionnalisme et entregent, les agents de la BNDA déployés sur le terrain ont pu approcher les festivaliers pour leur proposer les produits de la Banque. Des solutions très appréciées notamment par le festivalier Mohamed Doumbia qui a promis de se rendre au niveau de la banque pour « la mise en place d’un crédit Yeleen ».
Mohamed DAGNOKO





