Depuis hier, les 349 mille 80 élèves repartis entre 2 mille 106 centres ont débuté les examens du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) sur toute l’étendue du territoire nationale. Pour le moment, tout se déroule bien.
C’est à l’école publique de Kalaban-Coura Nord que le premier ministre, Choguel kokalla Maïga accompagné du ministre de l’éducation nationale, Amadou Sy Savané ont donné le top départ des examens.
Avec une année scolaire qui a été relativement calme, avec moins de grèves, les élèves se disent prêts à affronter ces examens. « Nous avons fait moins de grèves, les programmes ont été épuisés dans notre école, donc il n’y a pas de raisons pour que nous ne soyons pas prêts pour les examens » dit confiante, Bintou Koné du groupe scolaire de Baco djicoroni.
Même son de cloche chez son professeur de français. « Tout a été mis à notre disposition cette année pour réussir une bonne année scolaire. Au vu des évaluations en cours d’année, je suis sûr que mes élèves relèveront le défi » dit Boureïma Kaïta.
Lors du déjeuner de presse organisé par le ministère de l’éducation à quelques semaines du début des examens et qui a regroupé en plus des journalistes, les partenaires sociaux de l’école, le ministre et le directeur du centre des examens ont tous rassuré que les dispositions ont été prises cette année pour la bonne tenue des examens et surtout pour éviter les fuites de sujets et les fraudes.
Dans les quelques centres d’examens de la capitale sillonnés par notre équipe de reportage, l’on constate un calme dans les salles de classes, des surveillants stricts et une présence raisonnable des forces de l’ordre.
En ce qui concerne les élèves des zones difficiles et ceux déplacés, des dispositions, selon le ministre ont été prises pour les permettre de faire les examens au même titre que les autres élèves du pays.
Les quelques parents venus accompagner leurs enfants témoignent de la bonne organisation des examens et prient pour la réussite de leurs enfants.
Aly Sylla





