Très prochainement, des discussions auront lieu entre l’AES et la CEDEAO pour négocier les axes de  partenariats après la sortie des pays de l’AES de l’institution sous régionale le 29 janvier dernier.

Avant d’entamer les discussions qui seront  conduites par le ministre des Affaires Étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, les délégations des trois pays ont eu 48 heures d’échanges à Bamako sanctionnés par l’adoption de documents de travail relatifs aux prochaines discussions avec la CEDEAO.

D’ores et déjà, on sait que l’AES ira à ses discussions avec la volonté de préserver les relations séculaires entre les pays des deux institutions pour le bien de leurs  populations.

Lors des travaux,  la volonté des trois présidents des pays de l’AES de « renforcer l’intégration sous régionale entre les populations de l’espace AES et celles de la CEDEAO » a été réaffirmé car selon eux les populations des deux institutions sont liées par des « relations séculaires et naturelles de fraternité, d’amitié et de complémentarité  malgré les incompréhensions politiques ».

L’attachement de ces trois présidents aux valeurs de fraternité s’est matérialisé par les mesures prises aux fins de faciliter la libre circulation des ressortissants des États membres de la CEDEAO au sein de l’espace AES, comme on peut le lire dans le communiqué de presse de la confédération.

« Intégration renforcée » est le maitre-mot de l’AES pour entamer les discussions avec la CEDEAO.

Mohamed Dagnoko