Alors que le Mali célèbre la Semaine nationale de la réconciliation, symbole d’unité
et d’espoir, le pays fait face à une réalité complexe sur le terrain : le blocage des principaux corridors économiques, notamment les axes Bamako–Kayes, Kayes–Dakar et Bamako–Sikasso, par des groupes armés.
Ces routes, véritables artères vitales de l’économie malienne, assurent la circulation des biens, des passagers et du carburant vers les centres urbains. Mais comme vous pouvez le voir derrière moi cela n’affecte en rien l’approvisionnement des marchés.
Loin d’être paralysé, l’État malien réagit avec fermeté : les Forces Armées Maliennes sont pleinement engagées pour sécuriser ces axes stratégiques. Plusieurs opérations ont été lancées pour rétablir la libre circulation et protéger les populations.
Dans l’esprit de la réconciliation nationale, cette mobilisation prend une dimension particulière : celle d’un sursaut collectif pour préserver la souveraineté économique du pays, renforcer la cohésion sociale et montrer que le dialogue ne s’oppose pas à la fermeté.



