Du traitement naturel de la langue à l’apprentissage automatique en passant par l’Intelligence Artificielle générative, Dr Nadine Alsayed a plongé les journalistes venus de plus de 10 pays du continent prendre part à la 60ème édition de la formation des jeunes journalistes de l’Union des Journalistes Africains (UJA) dans le monde fascinant de l’Intelligence Artificielle en lien avec le journaliste.
Celle qui a été journaliste et enseigne aujourd’hui l’IA à l’université américaine du Caire en Égypte dans le département de la communication sait que « l’Intelligence Artificielle ne va pas remplacer le journaliste mais son travail sera différent ».
Compte tenu des fonctionnalités, des opportunités quasi illimitées qu’offre l’Intelligence Artificielle au journaliste, qu’il soit de la presse écrite, du web où de l’audiovisuelle, elle a conseillé une utilisation judicieuse de ces outils tout en gardant sa propre capacité créative.
« L’IA vient en complément mais ne peut pas et ne doit pas tout faire à votre place » dit-elle comme pour démontrer les « limites » de l’IA et « l’indispensable » effort que doit fournir le journaliste.
De la phase de recherche ou collecte, à la structuration de l’idée de l’article à sa rédaction puis à sa diffusion, elle a détaillé les démarches nécessaires pour la réussite de chacune des quatre étapes fondamentale pour un journaliste qui utilise l’Intelligence Artificielle.
Dr Nadine Elsayed n’a pas manqué de donner des astuces et des outils pour optimiser la recherche et faire gagner un temps précieux au journaliste.
Cette journée riche à l’université américaine du Caire a été aussi marquée par la présentation inaugurale de Dr Hussein Amin, responsable du pôle communication sur « la convergence des médias ». Les présentations de Dr Heba El-Shahed sur le journalisme scientifique et enfin celle de Dr Rasha Allam sur le management des médias en ligne ont marqué cette journée riche en enseignements et discussions.
Mohamed DAGNOKO





