Les super Eagles survole les Éléphants. Les pachydermes étaient lourds. À aucun moment ils n’ont pu emballer le match comme l’a souhaité les plus de 40 mille supporters tout au long de la rencontre.
Les scepticismes du premier match se sont confirmés. Si la Côté d’Ivoire avait gagné son premier match contre la Guinée- Bissau, la prestation n’avait pas convaincu grand monde.
Il a fallu être en face d’une équipe de taille pour confirmer que le jeu ivoirien laisse à désirer. Largesses défensives, un milieu quelconque, très peu de débordements, une attaque sevrée de ballons, la grinta et les longues et lourdes frappes de Seko Fofana n’ont pas trouver de failles dans une défense nigériane bien regroupée.
Auteur du but égalisateur lors du match Nigéria- Guinée équatoriale, le ballon d’Or africain, Victor Oshimen a pesé de tout son poids sur la défense ivoirienne entrainant le penalty concédé par Ousmane Diomandé.
Un penalty transformé en force par son capitaine, l’homme au 66 sélections, William Troost-Ekong. Un but à zéro, score resté inchangé.
Cette défaite met la Côte d’Ivoire dans une mauvaise posture car la tête de sa poule est occupée par la Guinée équatoriale suivie du Nigéria, chacun 4 points, et le pays organisateur est troisième avec 3 points.
La prochaine sortie des Éléphants sera contre la Guinée équatoriale qui, après deux matchs a fini de convaincre qu’elle n’était pas venue en terre d’éburnie pour regarder le 3ème pont.
Pour finir, on s’entendait à un match étincelant mais c’était sans compter sur la qualité de la pelouse du stade Alassane Dramane Ouattara de Ébimpé.
Mais, la CAN se joue en Côte d’Ivoire, ce pays est capable de grand exploits. Justement, c’est de cet exploit dont a aujourd’hui besoin l’ensemble du peuple ivoirien pour continuer à s’enjailler et à donner des coups du marteau.





