Le délibéré pour la mise en liberté provisoire des 11 leaders politiques arrêtés le 20 juin dernier pour atteinte ou tentative à la sûreté intérieure de l’État et opposition à l’autorité légitime était prévu pour ce matin à la cour d’appel. A l’arrivé, la demande a été rejetée.
C’était à huit clos et c’est allé très vite. Les juges ont décidé de rejeter la demande de mise en liberté provisoire des 11 leaders politiques enfermés depuis 5 mois la jugeant infondée.
Ce délibéré sur fond d’appel sur ordonnance avait très peu de chance de prospérer d’où la faible mobilisation à la cour d’appel ce matin et de la part des conseils et des familles.
Ainsi, après plus de 5 mois de prison, les leaders politiques y restent pour on ne sait encore combien de temps.
Une situation qui risque de perdurer car les voix qui s’élevaient depuis leur arrestation pour demander leur libération sans conditions se font de plus en plus rares.
Mohamed Dagnoko





