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Aux lendemains de la condamnation des 18 supporters sénégalais pas les tribunaux du Maroc, leur avocat, Me Patrick Kabou a fait une sortie pour selon lui dénoncer les manquements qui ont entaché l’impartialité du procès.

À ses accusations de retard injustifié dans le traitement du dossier, le parquet a apporté un démenti catégorique. Arrêtes lors de la finale le 18 janvier, les 18 supporters ont été fixés sur leurs sorts le 19 février, le dossier aura donc été traité en un mois.

La grève de la faim des détenus dont il a fait mention et qui avait été un moment reprise par une partie de la presse sénégalaise a très vite laisser place à d’autres allégations car il s’est avéré que ce n’était pas du tout vrai.

Quand Me Kabou dénonce les reports des audiences, le parquet au Maroc lui rétorque que « les renvois ont été effectués à la demande des prévenus eux-mêmes, afin de leur permettre de préparer leur défense et d’assurer la présence de leurs avocats ».

Le parquet en veut pour preuve le report du 12 février 2026. Ce report est dû au fait que les prévenus ont voulu être jugés en présence de leurs avocats.

S’agisssant de l’accusation de Me Patrick Kabou sur l’absence de traducteur, le tribunal dit avour mis à disposition un interprète assermenté en langue française et un autre en langue Wolof « que les autorités ont mis à disposition en concertation avec leur consul du Sénégal adjoint au Maroc »

À la lumière de tous ces démentis apportés aux propos de Me Kiabou, l’on comprend aisément que la robe noire après avoir perdu son procès, se devait de trouver des mots pour justifier ses honoraires.

Aly Sidibé