C’est ce mardi 1er Octobre que les élèvent doivent reprendre le chemin de l’école. Une rentrée scolaire qui risque de ne pas être évidente dans toutes les écoles notamment celles dont les classes sont encore occupées par les sinistrés des inondations.

 En effet, les grosses pluies de ces derniers mois ont sinistré de nombreux ménages. En attendant de reconstruire où de se reloger, nombreuses sont les familles qui ont été logées au sein des écoles. Les vacances scolaires ont facilité cette installation. `

 Mais voilà, la rentrée est là, les pluies continuent à tomber, les familles n’ont pas encore toutes quitté les salles de classes. La résolution d’une équation qui risque de retarder la reprise des cours notamment dans les écoles publiques, sites de recasement de ces familles.

 Si ce n’est pas la première fois, l’autre souci qui se pose et la non orientation des élèves qui ont réussi à l’examen du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF). Selon un syndicaliste, la commission en charge de ce travail n’a pas encore fini. Les vacances vont donc se prolonger pour ces futurs lycéens avec le risque de na pas pouvoir épuiser le programme de l’année.

 Et comme pour ne rien arranger, le ministre de l’éducation nationale n’est pas sur la même longueur d’onde que certains syndicats majeurs de l’éducation. La rencontre initiée par son département en prélude à la rentrée des classes a été boudée par des syndicats.

 Il prévoit de rencontrer les parents d’élèves et les autres partenaires sociaux de l’école, le lundi prochain, à 24 heures de l’ouverture des classes. Pour quel résultat ?

 Ce même lundi que le Syndicat Nationale de l’Éducation et de la Culture (SNEC), visiblement irrité par son département de tutelle va tenir une conférence de presse.

 Autant dire que la rentrée scolaire 2024-2025 ne se présente pas sous de bons auspices.

 Mohamed DAGNOKO