Dans un communiqué, la Commission Nationale des Droits de l’Homme se dit préoccupée face aux « allégations de violation des droits humains, notamment celles relatives aux enlèvements et disparitions forcées, dont les plus récentes concernent des leaders politiques à Bamako ».

En se fondant sur des textes nationaux et internationaux la CNDH dit « condamner tout acte d’enlèvements, de disparitions forcées, d’arrestations et de détentions arbitraires ».

Elle rappelle que l’exercice des droits politiques et civiques constitue « l’essence d’un État démocratique respectueux des droits de l’homme ».

Enfin, la CNDH rappelle à l’État son « obligation » de respecter ses engagements internationaux en matière de droits humains, notamment ceux relatifs à la prévention des disparitions forcées.

Aly Cissé