À près de 7 mille kilomètres du Mali, à Nairobi au Kenya, le Président français n’a pu s’empêcher, en conférence de presse d’évoquer la situation du Mali et des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Selon lui, les récents événements survenus au Mali le 25 Avril, et d’autres attaques dans les pays de la Confédération sont le témoignage du “mauvais choix ” fait par les Présidents du Mali, du Burkina et du Niger de chasser l’armée française. Il faut être Macron pour penser cela et oser le dire haut et fort.
Mais en même temps, celui qui est affublé du sobriquet de “Jupiter ” par ses concitoyens et qualifié de plus “mauvais président de la Vème République française” est coutumier du fait.
Comme un amant éconduit, il peine à cacher sa rancœur contre ceux qui ont eu le courage de chasser des forces françaises qui, après de nombreuses années de présence sur leurs sols se sont révélées incompétentes à lutter contre le terrorisme et pire, se sont montrés conciliants avec les…terroristes.
Pour le cas du Mali, il a fallu le départ de Barkhane et de la Minusma pour voir l’armée malienne récupérer le ville de Kidal en Novembre 2023 après 11 ans d’occupation. Si le pays a perdu le contrôle de la ville lors des attaques terroristes du 25 Avril dernier, les nombreuses opérations depuis cette date pour récupérer la ville témoignent d’une armée déterminée à ne céder aucun centimètre de son territoire.
Ce qui met encore plus le président Macron en rogne c’est surtout les dernières décisions prises par le Burkina et le Niger de suspendre une dizaine de télévisions, radios, sites d’informations français. Des décisions en soutien au Mali car ces médias pour ces deux pays, depuis le 25 Avril s’étaient transformés en outils de propagandes des terroristes.
Pas surprenant que sur les anntennes de RTL, des journalistes ne tentent de défoncer une porte déjà ouverte en disant que la France soutien en “sous main” des groupes pour déstabiliser le Mali. Secret de polichinelle.
Si on a compris ça, on a aussi compris pourquoi Macron s’agite à Nairobi alors que les Mollahs lui enjoignent de se tenir loin du conflit avec les USA et Israël et de subir sans broncher les conséquences de la fermeture du Détroit d’Ormuz.
Quand on lui pose la question sur ce qu’il compte faire concrètement dans ce conflit aux portes de l’Europe avec des conséquences directs, le loquace Macron bégaie avant de se confondre en banalités de peur que ces propos ne soient mal interprétés. Sacré Macron, la tête de turc de Donal Trump.
Mohamed Dagnoko





