C’est certainement pour débattre de cette question que le ministre de la communication, Alhamdou AG Ilyène convoque la presse malienne demain lundi 11 Mai à la maison de la presse.
Depuis les attaques terroristes du 25 Avril, et bien avant, le pays subit de plein fouet une cabale médiatique de la part de certains médias internationaux.
Ouvrant leurs plateaux aux porte-paroles des groupes terroristes, diffusant en boucle leurs vidéos de propagandes, distillant des fausses informations, ces médias ont fini de faire tomber Bamako et le Mali et d’installer au pouvoir ceux qu’ils soutiennent en “sous main“.
S’il est vrai que les organes officiels du Mali et de la Confédération tentent tant bien que mal de contenir ces salve de Fakes News tirées depuis des milliers de kilomètres via les ondes, il faut reconnaître qu’ils ne peuvent pas à eux seuls.
Bien que suspendus, ces médias pour la plus part parviennent avec des outils de contournements d’atteindre les populations de l’AES. La plus célèbre radio, suspendue dans les 3 pays de la Confédération a même un temps lancé une campagne incitant les populations à installer des VPN pour écouter ses émissions.
À croire que sans l’auditoire de ces pays, ces médias n’ont pas de raisond’être.
Ce lundi, à la maison de la presse, il sera surtout question d’un échange à bâton rompu. Où, les professionnels des médias maliens, frustrés par le traitement qui leur est souvent réservé pourront clairement expliquer ce qu’il faut faire pour qu’ils puissent pleinement jouer leur partition.
Face au péril terroriste et aux nombreuses fausses informations véhiculées par des …confrères peu soucieux des règles d’éthique et de la déontologie, les professionnels de la presse malienne se dressent en rempart malgré des moyens limités.
Il reviendra donc au ministre et au delà, les autorités de mettre la presse dans les conditions les meilleures pour qu’elle contribue aux côtés des forces armées à lutter contre les ennemis internes et externes du Mali.
Aly Sidibé





