Dans le prolongement des concertations préparatoires organisées à Ouagadougou les 14 et 16 octobre 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a pris part ce samedi 17 octobre à Dakar, à la cérémonie d’ouverture du dialogue consacré à la coopération entre la Confédération des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
La rencontre a réuni les délégations ministérielles des deux organisations, ainsi que des représentants des Nations Unies et de l’Union africaine.
Les échanges ont porté sur les perspectives d’une coopération entre les deux organisations, fondée sur le respect mutuel, la prise en compte des spécificités propres à chacune d’elles et le respect de la souveraineté de leurs États membres.
Les interventions ont notamment souligné les liens historiques, culturels et économiques qui rapprochent les peuples de la sous-région.
Le commerce transfrontalier, la transhumance et la mobilité des personnes illustrent la continuité de ces relations au-delà des frontières étatiques et soulignent l’intérêt de maintenir des échanges constructifs pour répondre aux préoccupations partagées.
La sécurité, la libre circulation des personnes, le développement économique et l’accès à l’assistance humanitaire ont également figuré parmi les principales questions abordées.
À cette occasion, les représentants des Nations Unies et de l’Union africaine ont exprimé leur disponibilité à soutenir la dynamique engagée, en fonction des attentes et des besoins formulés par les parties.
La tenue de cette rencontre marque une nouvelle étape dans le dialogue entre l’AES et la CEDEAO. Elle vise à favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations réciproques et ouvre des perspectives de coopération adaptées aux réalités de la sous-région.
L’enjeu demeure de préserver les relations entre les populations ouest-africaines et de promouvoir des réponses concertées aux défis communs, dans l’intérêt de leur sécurité, de leur bien-être et de leur développement.
CIGMA





