Le Mali à l’instar de plusieurs pays du monde entier a célébré ce vendredi 22 Mars, la journée mondiale de l’eau. Placée sous le thème « l’eau pour la paix » cette 31ème édition a été mis à profit pour rappeler l’importance de cette denrée et plaider pour attribuer plus de ressources à ce secteur.
Partenaire stratégique du Mali pour l’accès des populations à l’eau potable, les États-Unis à travers l’USAID, chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur eau et assainissement, soutiennent les politiques et programmes nationaux. Une façon pour les États-Unis de contribuer à la paix au Mali.
« La journée mondiale nous rappelle chaque année l’aspect fondamental de l’eau pour maintenir la vie, stabiliser le développement et promouvoir la paix. Le thème de cette année nous interpellent sur les profondes interconnexions entre la sécurité de l’homme et la stabilité des nations » selon Rachna Korhonen, Ambassadeur des États-Unis au Mali
Compte tenu de l’importance de l’eau, le président de la transition à travers ses œuvres sociales à fait de l’accès à l’eau sa priorité.
« Conscient de cette situation, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta a mis l’eau au cœur des priorités de la transition. Ainsi au-delà des grands chantiers ouverts par le gouvernement dans le secteur de l’eau, les œuvres sociales du président ont permis de réaliser des centaines d’adductions d’eau potables dans toutes les régions du Mali. En 2024, l’indicateur d’accès au service de l’eau potable est de 83,2% en milieu urbain et semi urbain, de 67,3% en milieu rural avec une moyenne nationale de 71,9% » a dit le ministre de l’agriculture, Lassine Dembélé assurant l’intérim du ministre de l’énergie et de l’eau.
Néanmoins, pour plus d’impact, il importe d’allouer l-au secteur les ressources financières nécessaire plaident la société civile
« Au Mali, la part du budget national alloué à l’eau et à l’assainissement est de de 2,54% en 2023 ce qui est en deçà des défis en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement. Au regard de cette situation, la société civile réitère son plaidoyé pour l’augmentation de la part du budget à l’eu et à l’assainissement à 5% conformément aux engagements de l’accès de l’eau pour tous » a plaidé Nelly Ouane de la société civile.
Pour une meilleure prise en compte de la question de l’eau, l’Unesco a remis au département son rapport annuel sur la situation de l’eau. Une situation qui n’est pas des plus reluisantes.
Mohamed DAGNOKO





