Après avoir été le 45ème président des États-Unis, Donald Trump, en prêtant serment ce 20 janvier au sein du Capitole en est devenu le 47ème après la parenthèse de 4 ans de Joe Biden.
Ce 20 janvier, selon Donal Trump marque le départ de la reconquête de la “dignité et de l’honneur” du peuple américain qui à ses dires, ont été bafoués. Un message qui fait échos à ce qui se passait au Mali. En effet, ce 20 janvier, le Mali célébrait la fête nationale de son armée avec en toile de fond le message de reconquête de “la dignité et de l’honneur des maliens“. Trump et Assimi sur la même longueur d’onde serait-on tenter de dire.
En tout cas, si le 20 janvier est un symbole pour le Mali et son armée depuis 64 ans, il l’est devenu pour les États-Unis à partir de d’investiture de Trump et de ses grandes annonces.
En terme d’annonces, Donal Trump n’a pas été avare. Il en a décoiffé plus d’un avec ses annonces. Dès les premières heures de sa gouvernance il va selon prendre un décret pour mettre de l’ordre dans les questions de genres en instituant que deux genres: l’homme et la femme.
Ses promesses de campagnes de relancer l’économie américaine, il entend très vite les mettre en oeuvre en procédant à la prospection et au forage de plus de puits de pétroles, de taxations des produits importés aux États-Unis et en rapatriant par vagues de millions les immigrés sans papiers.
Celui qui pour avoir échappé à plusieurs peines de prisons et à un assassinat dira que tout est arrivé car “Dieu l’a choisi pour redonner à l’Amérique sa grandeur d’antan“. Une grandeur qu’il compte transporter sur la planète Mars en y faisant planter le drapeau américain par des astronautes. De quoi faire sautiller Élon Musk, le Boss de Tesla et de X comme un bambin.
Comme à son habitude, les piques n’ont pas manqué. Les unes plus assassines que les autres. Les plus virulentes étaient décochées à l’endroit de l’administration Biden qui selon lui a fait des États-Unis un pays “pas respecté“, qui a fait de la justice un outil de “règlement de compte politique“. Rien que ça.
À l’endroit de la Chine, il a promis de reprendre le “canal de Panama” dans lequel vogue les navires chinois pour du Business alors que selon lui, ce n’est pas ce qui était convenu entre les USA et le Panama au moment du “don” de ce canal.
Entre un Élon Musk qui “libère un peu trop la parole sur X” depuis qu’il l’a acquis, un Mark Zukerberg qui suspend le fact-checking sur le Meta et maintenant la décision de Trump de retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur le Climat faut croire que les lendemains ne risquent pas d’être enchanteurs entre les États-Unis et l’Europe.
La manchette du canard français “Libération” parlant d’une “Peine Capitole” pour parler de l’investiture annonce déjà les couleurs.
Mohamed Dagnoko





