Dans un communiqué, les partis politiques signataires de l’accord du 31 Mars revendique le retour à l’ordre constitutionnel. Et pour cause, les partis se disent étonnés que le président de la transition, dans son adresse à la nation du 31 Décembre n’a fait aucune référence à l’organisation des élections devant mettre fin à la transition.
Après le léger report des élections au mois de Septembre 2023, les partis politiques dans leur communiqué estime que 15 mois après la fin de la transition qui est prévue pour le mois de Mars 2024 que le peuple est « maintenu dans le flou ».
Si les partis dans leur communiqué disent se réjouir de l’inscription dans le budget de ressources destinées aux élections, ils déplorent les réformes engagées qui selon eux ont été faites de façon unilatérale et sans aucun chronogramme.
À ces situations s’ajoute selon eux, le fait que le président de la transition dans son adresse à la nation du 31 Décembre n’a fait aucune référence à ces élections.
Les partis demandent aux autorités l’organisation des élections dans les meilleurs délais, à fixer un chronogramme détaillé avant la fin du premier trimestre 2025 tout en garantissant les libertés démocratiques et à procéder à la libération des prisonniers d’opinons peut-on lire dans le communiqué.
Enfin, les partis disent se réserver tous les moyens légaux pour obtenir un retour à l’ordre constitutionnel.
Mohamed Dagnoko





