Ces derniers mois, l’éboulements de mines a fait des drames à Kéniéba et à Kangaba plus précisément dans le village de Talato, commune de Dabia.
Ces drames qui ont coûté la vie à presque 100 femmes n’avaient pas laissé les autorités indifférents. Le premier ministre, le général Abdoulaye Maïga avait promis que la gestion de ces drames ne sera pas comme un cas de « faits divers ».
Avec les décisions prises en conseil des ministres et lues dans un flash spécial sur les antennes de l’ORTM on peut dire l’acte a été joint à la parole.
Selon ministre de la sécurité, il a été procédé à l’abrogation des actes de nominations des responsables administratives directement impliqués dans la survenance des dits incidents (préfets, sous-préfet, responsables des forces de sécurités, police, gendarmerie, Garde, services locaux des eaux et forêts, service régionale de la géologie et des mines, services d’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances).
« La relecture de certains textes juridiques pour entre autres mettre fin à la transaction dans le domaine environnementale, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l’orpaillage puis les réaffecter dans le patrimoine de l’État » est la deuxième grande décision prise selon le ministre.
Troisièmement, le gouvernement a enjoint aux responsables des collectivités territoriales la suspension d’octroi du permis d’exploitation des mines artisanales à des personnes de nationalité étrangères.
Enfin, il a annoncé le début du processus devant dissoudre le conseil municipale de Dabia.
Mohamed DAGNOKO





