Suite aux mesures rigoureuses prises par les autorités guinéennes pour mettre fin à l’orpaillage clandestin et illégal sur leur territoire, un afflux important de ressortissants de diverses nationalités a été constaté le long des frontières de notre pays avec la Guinée, se dirigeant vers le District de Bamako.

Face à cette situation, l’État malien a immédiatement fait preuve de réactivité et de responsabilité. Une réunion d’urgence s’est tenue, hier mardi 3 novembre 2026, au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, sous la présidence du Secrétaire Général. Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) a été instruit pour assurer la coordination des opérations pour une gestion méthodique, humaine et hautement sécurisée de cet événement.

*Un dispositif d’accueil structuré et un retour organisé*

En effet, dans la Gestion de ce flux inattendu, l’action du Gouvernement se caractérise par une rigueur exemplaire combinant solidarité nationale et respect de l’ordre public. Les ressortissants africains ayant franchis le territoire national sont accueillis dans la dignité. De ce fait, toutes les dispositions nécessaires ont été prises par les autorités compétentes pour garantir des conditions d’accueil appropriées et décentes aux personnes concernées.

Pour ce qui concerne le transit, un plan rigoureux est en place pour organiser de manière ordonnée leur acheminement vers leurs pays d’origine respectifs.

Ainsi, le CECOGEC a réitéré l’engagement absolu des autorités, pleinement mobilisées pour apporter l’assistance requise et témoigner la solidarité de la Nation face aux difficultés vécues par ces ressortissants.

*Appel au civisme et à la collaboration citoyenne*

Dans l’optique de maintenir une parfaite maîtrise de la situation, les autorités lancent un appel à l’opinion publique nationale. Les populations d’accueils le long des frontières sont invitées au calme, à la sérénité et au civisme.

Ainsi, pour faciliter le travail des équipes sur le terrain, le Gouvernement invite chaque citoyen de collaborer pleinement avec les Forces Armées et de Sécurité, garantes de l’ordre et de la tranquillité publique tout au long de ce processus.