Après la démission du président de la section RPM de Gourma Rharous, Mohamed Nasser et plusieurs élus, c’est au tour de la section de Hombori de claquer la porte du parti du tisserand.
Ces démissions font suite à la circulaire N001-P/RPM du 12 avril 2024 appelant les militants du parti à ne pas participer aux travaux du dialogue inter-maliens.
Pour les élus communaux démissionnaires du partis que sont : Ouamne Maïga, Souleymane Cissé, Aminata Gassamba, Mamoudou Cissé et Aïssata Coulibaly, il est inconcevable d’émettre une telle circulaire à « un moment crucial de la vie de la nation afin de retrouver la paix et le vivre ensemble ».
Mieux, ils estiment que leur démission est un « engagement à soutenir les actions de la transition ».
Ces démissions interviennent à un moment où des supputations envoient le président du parti, Dr Bocary Tréta hors du pays.
Interdit d’activités au même titre que les autres partis, le RPM est le plus grand perdant des grands partis signataires du communiqué conjoint du 31 Mars.
Car en plus de ces démissions en cascade, des cadres du parti sont membres du comité de pilotage du dialogue inter-maliens. Un camouflet.
Mohamed DAGNOKO





