Il y a les projets culturels, mais il n’y a pas d’argents. C’est le triste constat fait par un participant à la première édition du Salon des Industries Culturelles et Créatives de l’Afrique de l’Ouest qui vient de s’achever à Ségou.

Les acteurs venus d’une vingtaine de pays d’Afrique et d’ailleurs ont durant 72 heures débattu des financements innovants pour faire vivre les projets culturels et partant des acteurs eux-mêmes.

Plusieurs pistes de solutions ont été évoqués. Il s’agit entre autres du financement par l’État à travers des textes de lois qui obligeraient les autorités à reverser des parts du budget national au développement du secteur culturel ; la participation des entreprises à travers le sponsoring, le mécénat et dans le cadre de leur responsabilité sociétale d’entreprise et enfin la participation des acteurs eux-mêmes.  Sur ce dernier point, l’idée consiste à mettre en place un fonds qui sera alimenter par les acteurs afin que les plus en vue puissent soutenir les jeunes et ceux qui sont moins exposés.

MSD