Début Août, Orange-Mali signait un avenant de 200 millions de Fcfa avec la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) pour la prise en charge du nouveau sélectionneur des Aigles, Anthony Silva. Cette somme portait à 1 milliard le soutien de Orange-Mali au football malien. Une première.
Le premier jour du mois de Septembre, c’était au tour du géant des jeux hippiques de s’engager à hauteur de 500 millions de Fcfa aux côtés des acteurs du football.
À peine a-t-on fini d’halluciner dans le monde du football sur la capacité de Mahazou dit Baba Cisset et son équipe de mobiliser les ressources dans un contexte qui n’est pas des plus facile que d’autres millions sont au rendez-vous.
Il s’agit des 300 millions de nos francs que l’entreprise d’importation et de commercialisation d’hydrocarbures, NDC énergies dirigée par Mamadou Niangadou, met dans la caisse de la FEMAFFOT pour soutenir le sport Roi.
Au propre comme au figuré, ces 300 millions constituent un véritable carburant pour faire tourner à plein régime la machine FEMAFOOT.
La touche Mahazou
Ce sont donc 1 milliard qui ont été mobilisés par la fédération en moins de deux mois.
Cela soulève naturellement la question du pourquoi et du comment ?
Les réponses à ces deux questions se résument à la « touche Mahazou ».
Une touche faite de transparence et de redevabilité. Son approche visant à rendre compte périodiquement à travers des conférences de presse des actions et activités de la fédération et faire l’état de finances ne peut que convaincre les partenaires à investir.
Surtout que, quand il s’agit des Aigles du Mali, les maliens sont prêts à s’investir et à investir mais encore fallait-il qu’ils sachent ce qui est fait de leur argent. Et c’est cette garantie qu’apporte Mahazou dit Baba Cisset.
Tout porte à croire qu’avec Mahazou dit Baba Cisset, le football malien a définitivement basculé dans une nouvelle ère, celle des plus grandes fédérations du continent et du monde capables de mobiliser de grandes ressources et de faire preuve de transparence dans la gestion des fonds récoltés.
Mohamed DAGNOKO





